Donald Trump, , fidèle à son style explosif, le 20 janvier 2025 après son investiture, a signé 78 décrets qui ne manqueront pas de secouer le monde. Et comme toujours, qui se retrouve à gérer les conséquences ? L’Europe, évidemment. Entre un retrait de l’OMS, des politiques climatiques explosives et une remise à plat du wokisme, Trump ne fait pas dans la dentelle. Mais derrière ce chaos, une question se pose : l’Europe, ne serait-elle pas en train de s’enterrer elle-même ?
Avec 78 décrets en un jour, #Trump redistribue les cartes, l’Europe joue les moralisateurs en s’enlisant. #Politicothon 🐔✒️ https://t.co/32RpcWc3Ub
— Politicothon (@Politicothon) January 24, 2025
L’OMS : la fin de la dictature sanitaire ?
Trump claque la porte de l’OMS, privant l’organisation de son principal financeur. Résultat ? Moins de fonds publics américains, plus de dépendance aux grandes fondations privées. Une aubaine pour Bill Gates, déjà omniprésent dans les cercles de la santé mondiale..
Rappelons que l’OMS fait polémique depuis le Covid-19, jonglant entre prédictions apocalyptiques et lobbying pour un traité pandémique visant à lui donner les pleins pouvoirs. Le président américain, en sortant, refuse de jouer ce jeu. Mais est-ce la fin de la « dictature sanitaire » ? Peut-être. À moins que l’Europe, toujours prompte à compenser les défaillances des autres, ne décide d’y injecter encore plus d’argent pour garder les roues du système bien huilées. Mais soyons clairs : l’Amérique, elle, ne participera pas au décompte final.
Climat : l’Europe, ce petit David contre le Goliath planétaire
Trump abandonne les Accords de Paris, plaçant l’Amérique sur la voie de l’indépendance énergétique. Pendant ce temps, l’Europe s’enfonce dans des régulations climatiques strictes, espérant compenser seule les émissions mondiales. Problème : la planète ne s’arrête pas aux frontières de l’UE. Pendant que les Asiatiques consomment plus de charbon que jamais, l’Europe s’asphyxie avec ses propres ambitions.
Et qui paie ? Les citoyens européens, bien sûr, avec des projets absurdes comme le pass carbone, ou les ZFE. Pendant ce temps, les grosses industries continuent de polluer en rachetant des quotas carbone comme on achète des bonbons. Donald Trump, lui, a au moins le mérite d’être cohérent : économie d’abord, écologie après. Peut-être que l’Europe devrait cesser de jouer les chevaliers verts et revoir ses priorités.
Inclusion : quand Trump réveille les conservateurs
Trump supprime les politiques fédérales sur la diversité et l’inclusion, tandis qu’en Europe, ces questions deviennent des enjeux centraux du débat public. En France, par exemple, les nouvelles directives éducatives sur le genre suscitent de vives réactions. Mais cela soulève une vraie question : jusqu’où doit-on aller pour imposer l’inclusion ?
En refusant de céder à ce qu’il appelle « le wokisme », remet un peu d’ordre (ou de chaos, selon le point de vue). Peut-être que l’Europe devrait s’interroger : inclusion, oui, mais à quel prix ? Forcer la norme ne fait souvent que diviser les populations. Mais ici encore, l’Europe semble vouloir transformer chaque débat social en guerre de tranchées.
USAID : l’aide humanitaire made in America, en mode exit
Dans sa grande opération de ménage, Trump ne s’est pas contenté de claquer la porte de l’OMS ou des Accords de Paris. Parmi les 78 décrets du 20 janvier, l’USAID a aussi été dans la ligne de mire. Ce programme d’aide au développement, historiquement utilisé par Washington comme un levier d’influence géopolitique sous couvert d’humanitaire, pourrait bien voir ses budgets drastiquement réduits, voire son rôle totalement revu. Résultat : l’Europe, déjà principal bailleur de l’ONU, pourrait se retrouver seule à porter ces programmes.
Sanctions allégées : l’Europe coincée, Trump décomplexé
Trump annule les sanctions contre les colons israéliens en Cisjordanie, renforçant ainsi l’axe Washington-Tel-Aviv. Une décision qui place l’Europe face à un dilemme : maintenir sa ligne diplomatique en condamnant la colonisation ou éviter un bras de fer avec les États-Unis. Ces sanctions, instaurées pour freiner une expansion jugée illégale par le droit international, visaient à apaiser les tensions dans la région. Mais fidèle à sa politique du bulldozer, Trump balaie tout cela d’un revers de la main, affichant sans détour son soutien à Israël.
Et l’Europe dans tout ça ?
Eh bien, fidèle à son rôle de prof moralisateur, l’Europe se retrouve à faire la leçon : « La colonisation, c’est mal ! » Sauf que, soyons honnêtes, qui l’écoute encore ? En annulant ces sanctions, Trump laisse l’Europe face à un choix cornélien : suivre son exemple et passer pour hypocrite, ou défendre ses principes, quitte à se brouiller avec les États-Unis et Israël.
Les conséquences :
- Divisions internes : tous les pays de l’UE ne sont pas d’accord sur la ligne à suivre, ce qui promet des débats interminables. Bon, il faut avouer, on a l’habitude !
- Crédibilité en chute libre : si l’Europe continue de critiquer mais n’agit pas, elle passe pour un tigre de papier.
- Complications géopolitiques : les relations avec les pays arabes risquent de se tendre, et ce n’est jamais bon pour le commerce d’énergie.
Pendant ce temps, Trump…
Trump s’en fiche royalement. Lui, il avance ses pions, soutient ses alliés stratégiques, et laisse l’Europe gérer le bazar diplomatique. Au final, l’Europe reste fidèle à elle-même : toujours prête à défendre la morale… et toujours perdante sur l’échiquier mondial.
Un nouveau « Muslim Ban » : Trump ferme la Porte, l’Europe ramasse les valises
Trump relance une politique migratoire restrictive, ciblant plusieurs pays du Moyen-Orient. Pendant ce temps, l’Europe voit les flux migratoires s’intensifier, accentuant les tensions internes et les divisions entre États membres.
L’Europe, déjà en plein chaos
Soyons honnêtes, l’Europe croule déjà sous les crises migratoires. Les frontières saturées, les systèmes sociaux sous tension et des débats interminables entre les pays membres sur qui doit accueillir qui… Résultat ? Une cacophonie totale où chacun essaye de refiler le « problème » au voisin.
Et maintenant que Trump a tiré un trait sur toute idée de solidarité internationale, les migrants se tournent encore plus vers l’Europe, vue comme le dernier refuge. Parce que oui, malgré ses discours fermes, l’Europe reste perçue comme une terre d’accueil – au grand dam de certains gouvernements.
Encore des tensions garanties
- Entre pays européens : les pays comme l’Italie et la Grèce, en première ligne des flux migratoires, demandent de l’aide. Pendant ce temps, les pays du nord, bien au chaud, traînent des pieds pour prendre leur part.
- Au sein des populations : l’arrivée de nouveaux migrants, dans un contexte déjà tendu, alimente des débats explosifs sur l’intégration, la sécurité et les ressources disponibles.
Pendant ce temps, Trump…
Trump, lui, a fermé ses frontières, renforcé sa sécurité et se félicite d’avoir « protéger l’Amérique ». Ce n’est plus son problème. Et si l’Europe se noie sous les défis migratoires, tant mieux : cela prouve qu’il avait raison.
Moralité ?
Pendant que l’Europe continue de débattre et de tergiverser, Trump agit, quitte à choquer. Résultat : les États-Unis s’en sortent sans souci, et l’Europe reste la destination par défaut, coincée entre sa morale et sa capacité à gérer. Si l’Europe était une maison, elle aurait ce panneau sur la porte : « Ouvert à tous, mais on ne sait pas trop comment on va gérer. »
Conclusion : les 78 décrets, ou comment Trump redistribue les cartes
En un jour, Trump a signé 78 décrets redéfinissant la politique américaine et ses relations internationales. L’Europe, fidèle à ses valeurs, tente d’absorber le choc, mais jusqu’à quand ? Entre diplomatie, économie et migrations, les prochains mois s’annoncent décisifs.
En résumé, Trump ne change pas, mais l’Europe devra peut-être enfin changer si elle veut éviter de rester éternellement dans son rôle préféré : celui du martyr politique mondial. Parce qu’à ce rythme, elle ne récoltera que les miettes, pendant que d’autres, comme toujours, festoient.
Alors, cher lecteur, qu’en pensez-vous ? Trump joue-t-il au renard dans le poulailler, semant le chaos à chaque décret ? Et l’Europe, fidèle à son rôle de poule paniquée, court-elle dans tous les sens sans savoir où donner de la tête ?
Sources :
- Retrait de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) :
Le décret présidentiel officiel annonçant le retrait des États-Unis de l’OMS, signé le 20 janvier 2025, est disponible sur le site de la Maison Blanche : whitehouse.gov - Sortie des Accords de Paris :
Le 20 janvier 2025, peu après son investiture, le président Donald Trump a signé un décret exécutif ordonnant le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat, marquant ainsi sa seconde sortie de cet accord international. apnews.com - Abolition des programmes de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI) :
Dans les premiers jours de son second mandat, Trump a émis plusieurs décrets visant à éliminer les programmes DEI au sein du gouvernement fédéral et des contrats fédéraux. Ces mesures ont des implications potentielles pour les employeurs privés et les entrepreneurs fédéraux, soulevant des préoccupations en Europe concernant l’impact sur les initiatives de diversité et d’inclusion. wilmerhale.com - Imposition de tarifs douaniers :
Trump a menacé d’imposer des tarifs sur les importations en provenance de l’Union européenne, affirmant que l’UE avait traité les États-Unis de manière injuste en matière commerciale. Cette déclaration a ravivé les craintes d’une guerre commerciale transatlantique, mettant en évidence les tensions économiques entre les deux régions. politico.eu - Restrictions sur l’immigration :
Le président a réintroduit des politiques d’immigration strictes, y compris des interdictions de voyage pour certains pays à majorité musulmane. Ces actions ont des répercussions sur les relations internationales et posent des défis pour l’Europe, qui est confrontée à ses propres crises migratoires. newyorker.com - Révocation des décrets de l’administration précédente :
Le 20 janvier 2025, Trump a signé un décret intitulé « Initial Rescissions of Harmful Executive Orders and Actions », annulant 78 décrets et mémorandums présidentiels émis par l’administration Biden, affectant divers domaines tels que l’environnement, l’immigration et la diversité. whitehouse.gov